La faute à la météo ?

 

Sans oublier l'origine quotidienne des rejets polluants à l'atmosphère, un lien étroit entre météorologie et qualité de l'air s'établit aussi. Air Normand le vérifie tous les jours : direction et vitesse du vent, évolution de la température avec l'altitude ou tout simplement la température, l'ensoleillement et les précipitations contribuent à la plus ou moins bonne dispersion des polluants automobiles, industriels, anthropiques ou naturels…

Inversion thermique

En situation normale, la température de l'air diminue avec l'altitude. L'air chaud contenant les polluants s'élève naturellement (principe de la montgolfière).

En situation d'inversion thermique, le sol s'est refroidi de façon importante pendant la nuit, les polluants qui montent rencontrent une couche d'air chaud, bloquant leur ascension.

 

Pointe de pollution par le dioxyde d'azote (NO2) au Havre le 11 avril 1997

Lors de la destruction de l'inversion thermique (souvent entre 10h et midi, avec le réchauffement des couches atmosphériques) des mouvements de turbulence peuvent rabattre au sol les polluants dont la dispersion était bloquée.

Gradient vertical de température (en degrés Celsius au Havre Caucriauville entre 101m et 38m de haut)